Nous avons la chance d’avoir, parmi vous
lecteurs, un éventail très large du niveau et de la diversité de vos
connaissances en apiculture : cela va du tout débutant qui veut progresser, à
l’apiculteur confirmé qui connaît (presque) tout sur le métier. Chacun
comprendra aisément que cette page mensuelle ne peut pas prétendre répondre aux
aspirations de tous sur tout. Aussi, nous efforçons-nous d’abord de décrire les
principales opérations à exécuter sur nos ruches dans le mois. Cela peut
paraître comme une redite pour les anciens, mais c’est le b.a. ba pour le
débutant. Au contraire, quand l’article devient plus technique, l’apiculteur
confirmé peut y trouver intérêt sans que cela rebute pour autant le nouveau qui
peut s’étonner ou s’émerveiller de la complexité du sujet, quand cela touche par
exemple la biologie de l’abeille (physiologie, pathologie, génétique, etc…).
Que chacun admette cet état de fait et puise ce qu’il recherche en gardant à
l’esprit que cette page est destinée à cette diversité d’hommes et de femmes
dont les besoins et le savoir sont également très divers.
FORMALITES
– RENOUVELLEMENT D’ADHESION
Parmi les différentes formalités à accomplir en début d’année, il en est
d’obligatoires et il en est d’autres fortement conseillées. Les premières
concernent d’abord la déclaration de rucher à la Direction des Services
Vétérinaires départementale (arrêté interministériel du 11 août 1980). Sur ce
document, on déclare et c’est important, le nombre de ruches possédées à cette
époque. Ce document sera nécessaire pour obtenir une carte d’apiculteur
transhumant pour ceux qui déplacent leurs ruches d’un département à l’autre.
La tenue à jour du Carnet de Registre d’élevage est également obligatoire
(arrêté du 5 juin 2003). L’agent sanitaire local peut demander à le consulter en
cas de visite de routine ou en cas d’épizootie. C’est dans ce carnet que nous
vous conseillons de ranger tous les documents administratifs ou non relatifs au
rucher (déclaration de ruches, contrat d’assurance, analyse de miel, carte de
transhumance…).
Assurer ses ruches n’est pas obligatoire mais très, très fortement conseillé. Il
existe au moins trois possibilités :
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Prendre une assurance spécifique auprès de son assurance personnelle. Ce n’est peut-être pas la meilleure solution car les apiculteurs sont organisés de façon à répondre à ce besoin d’assurance. Votre syndicat départemental, affilié au Syndicat National d’Apiculture (Fédération de syndicats) propose généralement deux types d’assurance. |
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La responsabilité civile (R.C.) qui assure les dégâts éventuels provoqués par l’apiculteur et ses colonies pour un coût minime. |
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L’assurance multirisque propose en plus de la R.C. plusieurs formules d’assurance qui peuvent couvrir tous les risques. Alors, pourquoi aller chercher ailleurs ce que votre syndicat sait faire ? |
Pour s’assurer, il faut adhérer au syndicat ou bien renouveler son
adhésion (l’assurance prend effet le jour de son enregistrement). C’est à faire
sans tarder pour faciliter le travail de toutes les équipes de bénévoles,
qu’elles soient départementales ou nationales. Nous n’avons jamais eu autant
besoin d’être syndiqué. Outre les divers services que le syndicat rend sur le
plan local (assurances, conseils et aide technique, sanitaire, formation,
groupement d’achat…), il représente la profession auprès des administrations et
peut comme c’est le cas actuellement s’engager dans des conflits avec des firmes
très puissantes, pour défendre nos intérêts, nos abeilles dont le rôle majeur de
pollinisatrices s’accorde bien avec celui non moins important de sentinelle de
l’environnement. Notre revue L’Abeille de France vous en tient régulièrement
informés. Alors adhérez, renouvelez votre adhésion, incitez les apiculteurs
isolés à nous rejoindre.
Si les dirigeants des deux grandes centrales syndicales nationales ont gagné
quelques combats contre ces firmes, ils n’ont pas hélas gagné la guerre des
pesticides. A nous de les soutenir en adhérant massivement.

VISITES
AU RUCHER
Au rucher, l’activité apicole est quasi nulle. Lors des visites régulières, nous
nous bornerons à veiller que les ruches soient toujours bien installées, que les
trous de vol soient libres. Il se peut que de fortes accumulations de glace
empêchent les échanges gazeux. Dans ce cas, il faut dégager, sans heurt, le trou
de vol.
Des chutes cumulées de neige peuvent recouvrir totalement les ruches. Cela n’a
rien d’inquiétant. Si on déneige, on observe alors qu’il s’est formé une poche
d’air devant le trou de vol autorisant la respiration de la grappe.
Laissons donc les ruches enfouies d’autant que la neige non transformée en glace
est perméable à l’air. De plus, elle possède un pouvoir isolant. Dans un igloo,
grâce à la respiration des personnes qui s’y trouvent, la température de l’air
est proche de 0°, même s’il fait – 30° à l’extérieur (souvenir de jeunesse du
chasseur alpin !). Ce qui paraît plus dangereux, ce sont les ruches installées
en zone inondable. Si risque il y a de les voir « patauger », on peut prévoir de
les surélever précautionneusement d’une ou deux hauteurs de parpaings. Sitôt le
danger passé, elles seront remises à leur niveau. Lors de ces visites, si la
température est douce, nous pourrons peut-être observer quelques sorties
d’abeilles qui exécutent leur vol de propreté salutaire.
A l’inverse, les ruches qui ne présentent aucune activité pendant plusieurs
journées consécutives au cours d’une période douce sont à surveiller : faibles ?
Malades ? Mortes ? On peut pour celles-ci et par sécurité, réduire le trou de
vol pour éviter un éventuel pillage de ces colonies qui ne présentent pas ou peu
de défense.
CONTROLER
VARROA
Si le contrôle d’efficacité du traitement d’été antivarroa n’a pas pu être
exécuté en décembre, c’est maintenant l’ultime période sans couvain pour le
mettre en œuvre. Dès la reprise de ponte qui ne saurait tarder, notamment dans
les zones du Sud, les varroas rescapés vont se précipiter dans les cellules
occupées par des larves de 5 jours, juste avant l’operculation. Ils se
nourriront de l’hémolymphe des nymphes en cours de transformation et se
multiplieront à l’abri d’un éventuel traitement tardif.
Le cycle infernal rompu pendant la trêve hivernale sans couvain repart et
l’apiculteur qui a négligé ce contrôle ou qui ne l’a pratiqué que tardivement,
ne peut s’en prendre qu’à lui-même, s’il constate à posteriori la naissance
d’abeilles atrophiées.
C’est le signe indiscutable que le nombre de varroas devient dangereux pour la
colonie. Seul un traitement à libération lente peut désormais entraver le
développement de l’acarien.
Un mode opératoire du contrôle a été largement décrit en novembre, nous n’y
reviendrons pas.

LA
PROPOLIS : QUALITES, COMPOSITION, UTILITE
L’apiculteur débutant qui découvre la propolis considère d’abord qu’elle
représente un inconvénient : cadres collés, dépôts derrière les crémaillères,
entre les planchettes couvre-cadres… lorsqu’il utilise un tapis comme
couvre-cadres, il le retrouve soudé au sommet des cadres et il faut tirer par à
coups pour le décoller : les abeilles n’apprécient pas toujours les mouvements
saccadés.
D’où vient cette matière collante, salissante et à quoi sert-elle pour la
colonie ?
Les abeilles recueillent la propolis (dont la teinte va du jaune au brun noir),
pendant les heures chaudes de la journée, sur les bourgeons de certains arbres :
peupliers, bouleaux, aulnes, marronniers d’Inde, frênes, saules, chênes… Elles
l’agglutinent sur la corbeille des pattes postérieures, de la même façon que
pour le pollen. Dans la ruche, la propolis n’est pas stockée dans les alvéoles,
mais elle est déposée, çà et là pour boucher quelques fissures, enduire les
surfaces irrégulières, les cadavres d’animaux trop volumineux à évacuer. Une
colonie peut ainsi récolter de 100 à 300 g de cette substance résineuse, dont la
composition diffère selon son origine florale. Elle est composée en moyenne de :
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50 à 55 % de résines et de baumes, |
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20 à 35 % de cire |
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5 à 10 % d’huiles essentielles |
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3 à 5 % de pollen |
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5 % environ de matières diverses d’origine organique et minérale. |
Malléable dès 21°, elle fond à partir de 66° et est soluble dans l’alcool.
Par ailleurs, la propolis possède des substances bactéricides, fongicides et
virulicides nécessaires à l’auto-entretien sanitaire de la colonie. Pour des
ruches installées en zones non boisées, un manque de propolis pourrait favoriser
le développement des maladies bactériennes et des (loques…). Parmi les
différentes races d’abeilles européennes, c’est Apis mellifera caucasica
qui possède le plus fort instinct à propoliser.
En ce qui concerne l’utilisation de la propolis pour la santé humaine, nous ne
sommes pas qualifiés pour parler de l’usage thérapeutique des produits du rucher
(l’apithérapie). Aussi, suggérons-nous de consulter les articles spécialisés
dans cette discipline et de prendre un avis médical. D’autre part, il faut être
conscient que la propolis peut parfois provoquer des allergies sur des personnes
sensibles (dermatoses des apiculteurs, moins d’1 pour 1000).
Enfin, il faut savoir que les traces de propolis sur la peau sont rebelles au
lavage à l’eau savonneuse. Dans ce cas, on peut avoir recours à l’alcool qui
dissout cette matière tout comme l’essence de térébenthine.
TRAITER
LA PROPOLIS
Tout au long de l’été, nous avons parfois récolté de la propolis issue du
grattage des cadres et des boiseries des ruches. Celle-ci nécessite d’être triée
car elle contient de nombreux éléments étrangers ou impuretés : de la cire, du
bois, des petits clous… Les apiculteurs qui désirent récupérer de la propolis
déposent une grille sous le couvre-cadres ou la placent carrément en guise de
couvre-cadres. Les abeilles déposent alors cette substance résineuse mais aussi
de la cire dans les interstices de la grille (2 x 20 mm environ). Dès que la
grille est remplie, on peut récupérer la propolis en essayant de la séparer de
la cire. Le grattage est inefficace. Une méthode simple consiste à refroidir la
grille par exemple dans le congélateur. Au bout de quelques heures, le froid a
durci et rendu cassante la propolis. On récupère la grille, on la roule, on la
déroule, on la frappe au-dessus d’une surface propre. Les fractions de propolis
et de cire se détachent alors facilement. Mélangée ou non avec ce que nous avons
obtenu par grattage, la propolis doit être séparée de ses impuretés, soit pour
la vendre, soit pour la conserver en vue de la consommer. L’un de nos fidèles
lecteurs, M. Edmond COUTURIER nous propose la méthode qu’il utilise et que nous
avons adoptée :
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Trier visuellement à l’aide d’une pince brucelles pour éliminer les plus gros déchets (cire, bois, parties métalliques). |
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Loger la propolis « brute » dans un sachet plastique épais, en une couche mince et le déposer au congélateur pour quelques heures. |
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Ecraser au marteau la propolis refroidie brute, toujours dans son sachet. |
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Vider le contenu du sachet dans un récipient plein d’eau froide. Brasser l’ensemble et laisser reposer quelques instants. La propolis plus dense que l’eau coule au fond du récipient, alors que la cire et les débris de bois remontent à la surface. |
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Ecrémer entièrement la surface du liquide. Ces déchets sont à éliminer. |
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Filtrer, récupérer, étaler la propolis ainsi nettoyée à l’air libre, à l’ombre du soleil pour séchage. |
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Pratiquer si besoin un deuxième tri visuel pour éliminer les éventuels déchets métalliques. |
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Empaqueter la propolis parfaitement séchée, dans une boîte opaque de qualité alimentaire, à conserver à température fraîche, au réfrigérateur par exemple. |
NB. L’apiculteur qui ne souhaite pas utiliser la propolis à des fins
thérapeutiques ou commerciales peut la conserver brute pour alimenter l’enfumoir
: une pincée rajoutée au combustible calme les abeilles et dégage une odeur
agréable.

PARTICIPER
A LA VIE SYNDICALE
Le bon fonctionnement des équipes syndicales apicoles (mais aussi sanitaires),
qu’elles soient locales, départementales ou nationales ont besoin d’hommes et de
femmes qui s’engagent à donner un peu de temps pour accomplir quelques missions
à hauteur de leurs propres capacités. Librement consentie, c’est une aventure
passionnante, enrichissante.
Paradoxalement, alors que le temps de loisir prend le pas sur celui du travail,
l’engagement pour la cause commune en général et apicole en particulier, marque
le pas. Repli sur soi-même, peur des responsabilités, égoïsme, ignorance,
désintérêt, peur de se mettre en avant ?
Le résultat est que les équipes vieillissent et sont majoritairement composées
de sages retraités (dont je fais partie).
Si l’envie de faire est toujours là, progressivement le poids des années freine
naturellement le dynamisme de celui qui de surcroît n’est plus dans le circuit
de l’activité générale en constante évolution.
Partant de ce constat, j’invite nos jeunes collègues pleins d’idées et d’allant,
à participer aux différentes assemblées générales locales et à s’engager pour la
cause apicole. Il y a fort à parier qu’ils ne le regretteront pas.

VOS
INNOVATIONS, TROUVAILLES OU EXPERIENCES
Quel est celui d’entre nous, débutant ou apiculteur confirmé qui n’a pas tenté
un essai, mis au point une méthode ou tout simplement réalisé un outil utile à
l’apiculture ? Quand
je visite un rucher, je suis souvent surpris de l’ingéniosité de son
propriétaire en observant sa pratique et ses outils.
Vous avez vous-même peut-être un petit truc bien personnel, qui pourrait se
révéler utile à tous nos collègues. Et si vous nous en faisiez part ? Ecrite,
décrite, votre trouvaille ou méthode personnelle pourrait trouver sa place dans
les colonnes de l’Abeille de France dans la mesure où elle est originale et
profitable à tous.
Il est regrettable que ces mille et une petites choses réalisées et réussies,
restent dans l’ombre des ruchers plutôt que d’être portées à la connaissance de
tous. La mise par écrit est peut-être un frein pour certains, mais ne doit pas
être rédhibitoire. Alors, à vos stylos pendant que l’activité apicole hivernale
vous en laisse le temps. Nous attendons de connaître vos petits ou grands
secrets …
LE
TEMPS DE LIRE ET DE S’INFORMER
L’hiver ne doit pas être la seule période pour se former et s’informer de tout
ce qui concerne l’abeille. Mais nos soirées qui sont plus longues sont propices
à la lecture. Le S.N.A. et ses satellites que sont les syndicats départementaux
proposent une grande diversité de livres et de publications pour tous les goûts
et tous les âges. Et si lire n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez vous
rendre aux Assemblées Générales ou réunions apicoles, conférences, stages divers
car c’est là que circule l’information dans la grande famille des apiculteurs.
L’ambiance y est conviviale et l’on y fait des rencontres tant utiles
qu’amicales.

A
L’ATELIER
C’est à l’atelier que le travail ne manque pas : remise en état et désinfection
des ruches disponibles, confection de cadres, gaufrage, réparation des outils ou
des matériels. Tout doit être remis à neuf pour démarrer la prochaine saison, le
temps passe si vite : il n’y a rien de plus rageant que d’être à court de ruches
ou de cadres en état le jour où l’on en a besoin.
Pour stocker ces derniers, j’ai fixé au plafond de mon atelier, deux jeux de
deux rails horizontaux distants de telle façon qu’on puisse les glisser et les
empiler verticalement.
L’un des deux jeux est réservé aux cadres à remettre en état et l’autre aux
cadres prêts à l’emploi. Avec ce système, on peut ranger un maximum de cadres
pour un minimum d’encombrement. Une précision toutefois : il ne faut pas stocker
des cadres bâtis et encore moins si la pièce est tempérée. La fausse teigne s’y
développerait facilement. Pour ceux-ci, nous vous suggérons de revoir les
conseils de stockage proposés dans la Page
des Jeunes de septembre et octobre 2004.
CONSOMMATION
HIVERNALE
Nous avons souvent écrit que pour bien hiverner, une colonie doit disposer de 12
à 15 kg de miel ou d’aliment équivalent (sirop transformé). Cette fourchette de
poids tient compte de la consommation réelle de la colonie qui est elle-même
fonction du volume de la grappe et des conditions climatiques.
D’octobre à mars, on évalue la consommation à environ 9 kg dans les régions
tempérées, auxquels il faut rajouter quelques kilos supplémentaires au cas où
les rentrées de nectar seraient faibles en début de printemps. Pour résumer, il
est souhaitable que la colonie vive en permanence dans une certaine opulence
pour hiverner en toute sécurité alimentaire et pour assurer son développement au
moment voulu. Alors que nous sommes au cœur de l’hiver, seul un apport de candi
peut être proposé si on soupçonne un manque de nourriture. Nous le déposerons
dans les mêmes conditions que celles décrites dans la Page des Jeunes de
novembre, en prenant soin d’éviter tout choc ou fausse manœuvre susceptible de
déranger la grappe, et ce lors d’un redoux.
CONCLUSION
Tout au long de l’année, nous rédigeons (Francis ANCHLING et votre serviteur) en
collaboration cette page des jeunes, naturellement chacun avec sa propre
personnalité et sa propre expérience.
Avons-nous l’année dernière rempli notre mission ?
Chers amis lecteurs, c’est à vous qu’il appartient de le dire, de nous faire
part de vos souhaits, de vos idées ; nous tenterons de répondre au mieux à vos
interrogations, dans la limite de nos possibilités respectives.
En 2005, nous comptons donc sur vous, sur vos critiques, tant négatives que
positives et utiles pour comprendre vos aspirations et mieux vous servir. En
attendant ce retour de courrier, Francis et moi-même vous présentons ainsi qu’à
vos familles, tous nos vœux de santé, de bonheur et la réussite dans la passion
qui nous réunit : l’élevage de l’abeille.
B. Cartel
avec l'aimable autorisation de la revue
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