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![]() Abeilles noires, italiennes, africanisées ? Comment savoir ? |
Le génome de
l’abeille ? C’est quoi ? Avec l'aimable autorisation de la revue "La Santé de l'Abeille" |
Les
gènes, leurs rôles ?
Les scientifiques ont commencé à rechercher les rôles de certains gènes. Dans
certains cas les explications sont bien étayées et assez sûres, dans d’autres
cas il s’agit pour l’instant de spéculations nécessitant des études
complémentaires dans les prochaines années. Voici déjà quelques points
intéressants avancés dans les publications parues ou en cours.
Migrations de l’abeille
Tout le monde sait qu’il y a une dizaine d’espèces d’abeilles du
genre Apis : Apis cerana, Apis mellifera, Apis dorsata, Apis florea et quelques
autres. Elles sont toutes sauf une installées en Asie. Seule Apis mellifera est
répartie naturellement depuis le sud de l’Afrique jusqu’en Asie centrale et au
Nord de l’Europe. Il existe au sein de l’espèce Apis mellifera, plusieurs «
races » ou sous-espèces d’abeilles (entre 25 et 30). De même qu’à partir
d’études génétiques, on a établi le cheminement du peuplement de la Terre par
l’homme à partir d’une origine Africaine, l’étude du génome de l’abeille permet
de suivre ses migrations dans le Monde.
Pour explorer les mouvements des populations d’abeilles, les chercheurs
utilisent de simples marqueurs dans l’ADN qui permettent de dire quelle abeille
est parente avec quelle autre, et d’où vient telle abeille particulière. Alors
que les études précédentes n’utilisaient qu’une poignée de marqueurs, dans cette
étude les chercheurs ont utilisé les nouveaux résultats sur le génome pour
localiser et comparer jusqu’à 1 136 marqueurs. Cette augmentation importante du
nombre de marqueurs fournit un niveau de détails jamais obtenu jusqu’à présent
dans l’analyse génétique des abeilles. 328 échantillons d’Apis mellifera et 13
échantillons des autres espèces d’abeilles ont été étudiés.
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Fig. 4 : Relations entre les dix
sous-espèces géographiques étudiées.
Source : Nature 443,931-949 (26 octobre 2006)
Les 10 sous-espèces géographiques étudiées, de 9 à 21 abeilles par sous-espèce, forment quatre groupes notés M, C, A et O, ce qui correspond à ce qui avait été trouvé par morphométrie par Ruttner en 1978 et par l’analyse de l’ADN mitochondrial par Garnery, Solignac et al. en 2000.
L’abeille serait originaire d’Afrique, et non du
Proche-Orient comme supposé précédemment, et s’est étendue à l’Europe par au
moins deux anciennes migrations. Tout d’abord en Europe de l’Ouest par
l’Espagne, puis en remontant jusqu’aux Îles Britanniques et les pays
Scandinaves, l’Europe du nord et la Russie. Une seconde migration a eu lieu plus
tard vers le Proche-Orient et le sud de l’Europe. L’abeille noire (Apis
mellifera mellifera) et l’abeille italienne (Apis mellifera ligustica) seraient
donc plus éloignées génétiquement l’une de l’autre que de leur parent commun
Apis mellifera scutellata bien qu’elles soient arrivées à être très proches
géographiquement. Que se passe-t-il alors dans les nouvelles zones de contact
comme les régions alpines ? Que devient alors l’abeille savoyarde ? Affaire à
suivre.
Abeille africanisée et
races d’abeilles
Avant le XVe siècle il n’y avait pas d’abeilles ailleurs qu’en Europe. En
Amérique du Nord, c’est en 1622 que furent introduites par les colons Européens
les premières colonies d’abeilles. Au moins 8 sous-espèces y ont été ainsi
ensuite introduites. Le génome de l’abeille américaine est donc un mélange
complet des trois groupes de sous-espèces européennes, et ceci jusqu’à l’arrivée
en 1956 d’Apis mellifera scutellata au Brésil, introduite pour améliorer les
rendements en miel dans ces régions tropicales. Les descendants de cette abeille
africaine, dite aussi « l’abeille tueuse » car plus agressive que les abeilles
européennes se sont étendus vers le sud et vers le nord, en s’hybridant et/ou en
déplaçant les abeilles européennes précédemment introduites.
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D’après les études effectuées, tous les échantillons d’abeilles
africanisées sont des hybrides entre l’abeille africaine et les
populations préexistantes. Cependant, les allèles des abeilles italiennes
sont remplacés par les allèles africains alors que ceux de l’abeille noire
ne le sont pas. Dit autrement, l’abeille africanisée remplace l’abeille
italienne par hybridation et l’abeille noire en prenant sa place. Il n’est
pas encore facile d’expliquer cette différence entre ces sous-espèces.
Serait-ce dû au fait que l’abeille noire serait une plus proche parente de
l’abeille africaine que ne le serait l’abeille italienne ? La raison pour laquelle l’abeille africaine a envahi les Amériques avec tant de succès et ne s’est pas propagée en Europe (pas encore ? pour combien de temps ?) n’est, elle non plus, pas encore élucidée. Peut-être que les sélections des éleveurs américains ont été défavorables du point de vue compétition avec la nouvelle arrivée. On s’attend maintenant à une compétition entre chercheurs pour identifier les gènes qui pourraient être responsables du comportement « défensif » des abeilles africanisées. Par extension on pourrait voir la différence sur ce caractère entre l’abeille noire et l’abeille italienne (et d’autres évidemment). Il serait en effet intéressant de savoir pourquoi telle ou telle colonie est douce ou agressive et à terme comment sélectionner sur ce caractère. |
Gènes
associés aux odeurs et au goût
Dans le cadre de ce travail, Hugh Robertson et Kevin Wanner ont identifié la
famille des récepteurs associés au goût et à l’odeur. Ils ont trouvé que
l’abeille a 170 gènes récepteurs pour l’odorat, ce que l’on peut comparer à la
drosophile qui en a 62, et au moustique qui en a 79. Il faut noter que ce nombre
élevé de gènes correspond bien au nombre estimé de glomérules dans le lobe
antennaire de l’abeille. Ceci entraîne des dispositions remarquables,
exceptionnelles, en ce qui concerne les possibilités olfactives de l’abeille,
incluant la perception de phéromones, la reconnaissance des signaux des autres
individus parents et toute la communication sociale à l’intérieur de la colonie.
L’abeille utilise aussi les capacités de son odorat pour la recherche de
nourriture. Cela lui permet de choisir entre un grand nombre de fleurs grâce à
de subtiles différences qu’elle peut détecter. Ce grand nombre de récepteurs lui
permet de trouver les sources de nourriture et de communiquer les emplacements
aux autres abeilles.
| Un exemple de cette sensibilité aux odeurs concerne les mâles. Les antennes des faux-bourdons sont spécifiquement conçues pour détecter les phéromones des reines lors du vol nuptial. Plusieurs récepteurs d’odeurs ont été identifiés dans les antennes des mâles. C’est un grand pas vers la compréhension du fonctionnement de l’odorat des insectes au niveau moléculaire.Par contre, en ce qui concerne le goût, l’abeille n’a que 10 récepteurs contre 68 pour la drosophile et 76 pour le moustique. Comment interpréter cela ? Les insectes qui se nourrissent des plantes ont souvent un stade larvaire sous forme de chenilles qui consomment goulûment des végétaux. Ceux-ci ont dû développer des stratégies de défense incluant la présence de substances toxiques. Or les abeilles ont évolué avec les plantes dans le contexte d’un bénéfice réciproque. Les plantes n’ont pas eu à se défendre contre l’abeille en sécrétant des toxines dans le nectar. Il y a aussi les échanges de nourriture par trophallaxie entre abeilles adultes ; on ne développe pas de mécanismes de défense contre un parent qui vous offre de la nourriture. De même les larves se développent au sein de la colonie et sont nourries par les abeilles adultes avec une nourriture (gelée royale et bouillie larvaire) sans doute pratiquement exempte de toxines. Puisque les abeilles n’ont pas besoin de détecter de toxines dans leur alimentation, elles n’auraient pas besoin de beaucoup de détecteurs de goût. |
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Résistance aux pesticides
Les abeilles sont sensibles aux insecticides (c’est évident !) et il y a eu des
pertes importantes de populations dans plusieurs régions du globe. Les
pesticides par contact affectent les ouvrières, tandis que des résidus de
pesticides s’accumulent dans les substances lipophiles comme la cire ou le
pollen affectant alors le couvain et la reine de la colonie. Les effets
sublétaux des pesticides affectent l’apprentissage et les réflexes conditionnés
aux odeurs, caractères qui sont directement liés au butinage. Les effets des
pesticides se font donc sentir à tous les stades du développement de l’abeille
et sur toutes les castes (reine, ouvrières et mâles).
Or il semble que les familles de gènes de détoxification soient plus petites
chez l’abeille, la rendant beaucoup plus sensible à certains pesticides que ne
le sont d’autres insectes. Les enzymes de détoxification générés par certains
gènes, permettent aux insectes de métaboliser (détruire ou modifier) les
molécules de pesticides, les rendant inoffensives. On dit alors que l’insecte
est résistant au pesticide puisqu’il peut le rendre inoffensif avant qu’il
n’agisse. Par conséquent l’abeille a moins de ressources contre les pesticides
que n’en ont les moustiques ou les mouches, et est donc plus vulnérable dans
l’environnement actuel.
Résistances aux
maladies
L’abeille vit dans des cavités, avec de fortes populations. C’est un
environnement et une situation démographique favorables au développement des
maladies contagieuses. On connaît bien les maladies contagieuses : loques,
mycoses, acariose, nosémose, maladie noire… La contagion par contact est
évidente.
La défense de l’abeille contre ces pathogènes inclut un certain nombre de
comportements comme l’épouillage, le caractère hygiénique qui lui permettent de
se défendre contre les loques et même contre le varroa, l’élevage des larves en
cellules individuelles, et quelques autres comportements collectifs comme
l’instinct de nettoyage… Les abeilles ont aussi individuellement des barrières
morphologiques et des défenses immunitaires leur permettant de lutter contre les
infections.
Les résultats suggèrent ici que les abeilles ont relativement peu de défense
contre les agents pathogènes au niveau individuel, et encore ont-elles un
système immunitaire étroitement relié à un petit groupe de pathogènes avec
lesquels elles ont cohabité au cours de l’évolution.
Que deviendront-elles avec l’arrivée de nouveaux agents infectieux ou de
nouveaux parasites ? On l’a vu avec le varroa… Le verra-t-on avec de nouveaux
venus : virus, bactéries, microsporidium, acariens… ?
Cycle circadien
De façon plus anecdotique pour nous apiculteurs, mais pas pour les
scientifiques, l’abeille aurait un rythme circadien proche de celui des
mammifères s’éloignant ainsi au cours de l’évolution des autres insectes. Le
rythme circadien est le sens inné de jour et de nuit. D’après les chercheurs
ceci la rendrait plus efficace dans la récolte de nourriture.
Ouvrières ou mâles
Chez l’homme il y a des chromosomes sexuels. La présence du couple XX dans le
jeu de chromosomes conduit à une femme et le couple XY à un homme. Chez
l’abeille il n’y a pas de chromosome sexuel, mais le sexe est déterminé par la
combinaison d’allèles sur un emplacement appelé « gène sexuel ». Pour obtenir
une femelle il est nécessaire d’avoir les deux allèles en question différents ou
« hétérozygotes ». Les œufs non fécondés n’ayant qu’un jeu de chromosomes
(l’allèle en question est alors « hémizygote ») donnent naissance à des mâles
haploïdes viables. Quand les deux allèles sont identiques ou « homozygotes » on
obtient un mâle diploïde éliminé par les abeilles.
Le gène étant identifié, reste à savoir comment il intervient pour provoquer un
développement en mâle ou en femelle. Et dans le cas du mâle diploïde qu’est-ce
qui induit son élimination par les ouvrières, est-ce une phéromone particulière
émise par ces derniers ? Autre chose ?
Vie
sociale et activités des ouvrières, vieillissement
Le comportement des abeilles en fonction de l’âge est bien connu des
apiculteurs. Les nourrices s’occupent des travaux d’intérieur durant les 2 ou 3
premières semaines de leur vie avant de devenir butineuses de nectar et de
pollen. Lors des changements d’activités et donc de comportement, de nouvelles
communications nerveuses sont mises en place par des changements de structure et
la biochimie du cerveau, et comme le montrent ces nouvelles études, beaucoup de
changements ont lieu dans l’expression des gènes.
Les chercheurs ont trouvé quelques pistes pour le comportement social de la
colonie. Par exemple si vous enlevez les butineuses de la colonie et ne gardez
que des nourrices du même âge, une forme de pression va inciter certaines
abeilles nourrices à devenir plus rapidement (jusqu’à deux semaines plus tôt que
les autres) butineuses en réponse aux besoins de la ruche. Ce changement
d’activité met en jeu des changements de plusieurs milliers de gènes dans le
cerveau de l’abeille. Quelques gènes deviennent inactifs tandis que d’autres
vont s’exprimer impliquant un changement de comportement. Quelques gènes «
régulateurs en chef », existant également chez la mouche, seraient responsables
de l’activité de ces milliers de gènes.
Les télomères, extrémités des chromosomes, sont très impliqués dans le
vieillissement des cellules et des individus. Quels sont les mécanismes
impliqués dans les durées de vie aussi différentes que celles de l’abeille d’été
(~6 semaines), l’abeille d’hiver (~3-4 mois) et la reine (~3-4 ans), ces
individus ayant pourtant le même bagage génétique ?
Que
peut-on attendre ?
Dans l’apiculture de
tous les jours
Vous avez sans doute remarqué à la lecture de ce qui précède que les
apiculteurs, par leurs observations minutieuses, connaissent souvent beaucoup du
comportement de l’abeille. Cependant les explications restent souvent sommaires
et empiriques. Désormais les chercheurs essayent d’expliquer ces comportements
par l’expression ou non de tels ou tels gènes, ceux-ci entraînant la production
de protéines et d’enzymes, qui entraînent à leur tour des réactions chimiques au
sein des cellules et en particulier dans le cerveau, induisant enfin les dits
comportements.
Mais dans l’immédiat, pour l’apiculture d’aujourd’hui ? Des traitements contre
les maladies ? Contre les parasites ? Une prise en compte des dangers entraînant
une diminution des pesticides ?
Pour l’apiculture de
demain
Kevin Hackett, un des chercheurs impliqués dans ce programme a dit : « Ce
travail représente une avancée majeure dans nos efforts pour garantir la
pollinisation des cultures et l’approvisionnement en nourriture de la population
du monde. Les trois-quarts des plantes à fleurs sont dépendants des
pollinisateurs (insectes, oiseaux, chauves-souris…). Cependant le pollinisateur
le plus important au monde, l’abeille mellifère, est en danger. Maintenant les
scientifiques ont un outil puissant pour lutter contre les causes de ce déclin,
en améliorant la santé de l’abeille et en augmentant la production de miel ».
Mais comment lutter contre les maladies des abeilles, comment améliorer sa
santé, et pourquoi pas comment la rendre résistante aux pesticides ?
Si on connaît les gènes impliqués dans telle ou telle qualité ou dans tel ou tel
défaut, peut-être sera-t-il possible de mieux mettre en place des programmes de
sélection ? Encore faudra-t-il connaître les gènes liés entre eux sur le génome
car sélectionner certains caractères c’est aussi souvent en éliminer d’autres.
Il y a deux ans on pouvait lire dans les premiers textes sur le décodage du
génome de l’abeille :
« La participation d’Evans, entomologiste, se concentre sur la caractérisation
des gènes participant au potentiel de résistance à la bactérie Paenibacillus
larvae [….]. Le facteur principal est l’abaecin, une petite protéine qui
pourrait avoir une part de responsabilité dans la résistance aux loques de
certaines abeilles.
Cartographier le génome de l’abeille ouvre d’autres axes de recherche existants,
tels que : identifier les gènes marqueurs pour encourager l’élevage d’abeilles,
par exemple pour un meilleur hivernage, modifier les propres réactions
pathogènes pour mieux contrôler les maladies ou encore conduire des études pour
accorder finement alimentation de l’abeille et pollinisation. Par exemple, en
localisant les gènes de l’olfaction, les chercheurs pourraient être capables
d’améliorer le nourrissement des abeilles grâce à des suppléments ou à des
facultés de butiner plus longtemps. »
Gilles Ratia, le « webmaster » du site Apiservices.com commentait alors : «
L’apiculture peinarde, cela fait 30 ans que c’est fini. Alors question "Abeilles
Génétiquement Modifiées", on n’est plus à cela près !… Voilà, les 300 millions
d’unités d’ADN de l’abeille n’ont plus de secret pour nous. D’ici à ce que l’on
nous vende des abeilles "Imidaclopride Ready®" ou "Fipronil Ready®", il n’y a
qu'un pas ! Vers où courrons-nous ?… ».
Conclusion
Dans le présent texte, déjà trop long, nous n’avons pas vraiment
résumé le contenu d’un article de 18 pages d’une revue scientifique et encore
bien moins les contenus des quelque 50 (et probablement plus) articles
scientifiques qui sont parus ou qui vont paraître. Nous n’avons pas non plus
abordé toutes les découvertes sur l’abeille et son comportement permises par la
connaissance du génome. Nous n’avons pas abordé non plus tous les sujets traités
dans ces articles, comme les gènes agissant sur le vieillissement, la membrane
péritrophique (dans l’intestin de l’abeille) ou la cuticule, la production de
gelée royale et ses effets sur le développement en reine ou en ouvrière.
Nous pouvons entrevoir les avancées des connaissances sur cet insecte qui nous
intéresse tant et nous fascine, l’abeille, et les ouvertures que cela entraînera
dans les connaissances sur l’Homme, car l’abeille reste un modèle pour les
études sur le génome humain. Nous en espérons des retombées pratiques pour la
sauvegarde de l’abeille. Cependant quelles craintes pouvons-nous avoir ?
Jusqu’où pourra-t-on aller sans aller trop loin ?
Il est certain au vu des différents articles que les chercheurs attendent
beaucoup du génome de l’abeille ; pour des études théoriques, l’abeille servant
de modèle ; pour des comparaisons avec l’homme, son génome, son comportement,
son évolution. Comment par exemple la vie sociale influe sur l’évolution du
génome et inversement comment le génome induit des comportements « sociaux » ?
Peut-être trouvera-t-on des informations sur la santé, les maladies à partir des
résultats obtenus sur l’abeille : nouveaux antibiotiques, maladies infectieuses,
gérontologie…
Je ne sais pas si tout cela aura des applications pratiques en apiculture mais
le nombre de chercheurs dans des domaines très spécialisés s’intéressant à
l’abeille est un résultat très positif.
Par Yves Layec
Beaucoup des définitions précédentes et les schémas ont été repris à partir de :
1 - Le site de Wikipédia, l’encyclopédie libre, sur internet, dont l’adresse est : http://fr.wikipedia.org. Un site de même type dédié à l’abeille et à l’apiculture est : http://www.apiwiki.eu
2 - Le site de la Cité des Sciences http://www.cite-sciences.fr/lexique.
Vous pouvez trouver un certain nombre de ces articles scientifiques sur internet aux adresses suivantes :
www.genome.org pour le journal Genome Research,
http://www.nature.com/nature/journal/v443/n7114/pdf/nature05260.pdf pour l’article de Nature,
http://www.blackwellsynergy.com/toc/imb/15/5 pour le journal Insect Molecular Biology.
Avec l'aimable autorisation de la revue
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| Réalisation : Gilles RATIA Mise à jour : 03/04/02 APISERVICES - Copyright © 1995-2007 |
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